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La démographie des kinés libéraux en France : juste répartition ou surpopulation ?

A l’heure où de nombreux chantiers d’envergure s’ouvrent dans le domaine de la santé, la question de la surpopulation des kinés libéraux en France revient sur le devant de la scène. Un danger existe-t-il réellement quant à cette surpopulation ? Et cette dernière sera-t-elle dénoncée par le Ministère de la Santé, qui promet une gestion plus « humaine » et moins arithmétique des professionnels de santé ?

Masseurs-kinésithérapeutes, comptez-vous ! La démographie des kinés révélée

La profession de kiné libéral, comme celle de son confrère hospitalier, et plus généralement l’activité de tous les professionnels de santé médicaux et paramédicaux, reste très réglementée. Les autorités publiques légifèrent sans cesse pour encadrer ces activités, que ce soit pour le bien-être des patients et l’optimisation de leur prise en charge, ou qu’il s’agisse d’organiser chacune de ces professions, notamment par la limitation ou la libéralisation du nombre de professionnels, pouvant exercer chaque année.

Pour pouvoir prendre les décisions les plus efficientes, le Ministère de la Santé s’appuie sur des études aussi nombreuses que variées, et l’analyse de la démographie de chaque profession fait partie des outils servant à définir la stratégie à déployer pour demain. Ces études démographiques sont d’autant plus importantes, lorsque le gouvernement se lance, comme il le fait depuis plusieurs semaines, dans une vaste refonte de notre système de santé publique. Chaque année, la Direction de la Recherche, des Études, de l’Évaluation et des Statistiques (DREES) dépouille les multiples fichiers existants pour livrer une étude détaillé de cette démographie des soignants, tant à l’hôpital que pour la médecine de ville. L’étude pour l’année 2020 vient d’être publiée, et bien qu’elle ne représente pas une véritable révolution s’agissant des kinés libéraux, elle remet en avant une problématique récurrente depuis des années : la surpopulation des kinés en France.

Au 1er janvier 2016, on totalisait ainsi 86459 masseurs kinésithérapeutes en France, dont 69.006 exerçaient en tant que kinés libéraux ou mixte. 8 masseurs kinésithérapeutes sur 10 (79.81 %) exercent donc sous forme libérale. L’étude souligne également que la féminisation de la profession se poursuit puisque 50.37 % de la profession est constituée de femmes. Cette égalité dans cette démographie n’est pas atteinte cependant pour les kinés libéraux, qui à 53.99 %, restent des hommes. Si ces données peuvent servir aux autorités publiques quant à la définition de la stratégie de développement de chaque profession (libéralisation ou instauration de quotas plus restrictifs), une autre série de données reste particulièrement surveillée : la densité des kinés libéraux et hospitaliers par rapport à la population.

Trop de kinés libéraux en France ? Une question qui divise

C’est une étude de ce même organisme, la DREES, publiée à l’été 2018, qui est à l’origine de la colère des kinés libéraux notamment. L’étude soulignait que le nombre de masseurs kinésithérapeutes en France avait considérablement augmenté en 16 ans (+ 61 % entre 2000 et 2016), une augmentation sans rapport avec l’accroissement de la population.  La DREES s’alarmait surtout de cette tendance, qui était appelée à se poursuivre. Selon les estimations de l’époque, l’augmentation devait atteindre + 57% entre 2016 et 2040. Dans le même temps, la population française ne s’accroitrait que de 9 %. C’est cette distorsion, qui avait poussé la DREES a souligné, qu’avec 133.000 kinés en France en 2040, la densité serait bien trop importante puisque passée de 128 masseurs kinésithérapeutes en 2016  à 184 en 2040. La surpopulation des kinés était donc pointée comme un danger potentiel à venir.

Les kinés libéraux et hospitaliers avaient alors dénoncé non pas les résultats mais les interprétations de cette étude. Si la population progresse moins vite que le nombre des kinés, elle se caractérise aussi par un vieillissement incontestable, phénomène conduisant à une hausse naturelle de la « consommation de soins ». Ce débat fut également l’occasion de souligner l’importance des nouveaux masseurs kinésithérapeutes, exerçant en France sans avoir obtenu leur diplôme dans l’Hexagone. En d’autres termes, outre celles et ceux, qui obtiennent le diplôme d’Etat en France, des kinés ayant décroché leur diplôme à l’étranger sont de plus en plus nombreux à venir s’installer ici.

Régulièrement, la question revient sur le devant de la scène, même si ces dernières semaines, le Ministère de la Santé a expliqué vouloir sortir d’une logique purement arithmétique s’agissant du nombre des professionnels de santé. Il a expliqué vouloir présenter à la rentrée de nouvelles pistes destinées à sécuriser le parcours de soins pour les patients et l’exercice professionnel pour les kinés et tous les autres professionnels de santé.

Il faudra donc attendre quelques semaines avant de savoir si la question de la surpopulation des kinés libéraux en France est une problématique définitivement réglée ou si au contraire, les questionnements vont redoubler.

Et vous, quel jugement portez-vous sur la démographie des kinés en France ? Trop de kinés libéraux dans l’Hexagone ? Dans quelle région ?

86 commentaires sur « La démographie des kinés libéraux en France : juste répartition ou surpopulation ? »

  1. Les chiffres bruts n’ont aucune valeur. Il faut prendre en consultation le temps de travail de chaque kiné , en 2020 on est loin des 50h hebdomadaires que j’ai connues il y a 35 ans. La féminisation de la profession est aussi un facteur de réduction des horaires de travail. Donc le raisonnement doit se faire en poste plein temps ( libéral et salarié) . Sans parler de la demande exponentielle des soins liés au vieillissement de la population. Il est de plus en plus difficile de trouver des remplaçants et des assistants alors que le nombre de diplômés a augmenté !

  2. Trop de kinés, le soins est devenu un marché, du coup il y a une surconsommation. Aujourd’hui on va chez le kiné comme on va au snack du coin.

  3. Pas trop de kiné mais tous au même endroit surtout

  4. question idiote !!!!! ça dépend ou bien sur !!!la vraie question c’est la liberté ou non d’installation!!

  5. Trop de kiné femme surtt… avant c’était un métier d’Homme…?… plus sérieusement en 1990 qd j’ai débuté mes études on nous prédisait le chômage en 2010….

  6. Je pensais que tous les kinés étaient, au contraire, surbooké. ?

  7. Trop de kinés franchement ça dépend où car dans les ardennes, on serait plutôt en manque de bras. Ils devraient regarder la localisation c’est sûrement les grandes villes qui totalisent le plus de kinés au mètre carré pendant que dans les campagnes on peine à trouver un remplaçant quand on part en vacances…

  8. Il vaut mieux consommé du kiné que consommé Mac Do.
    Comment pouvez-vous parler de surconsommation des actes de soin ! Les kinés font partie d’une chaîne de soignant au même titre que les infirmières. Le métier a évolué, ils se sont adaptés.

  9. Gilles Rimlinger malheureusement oui.

  10. Ludo Par Là mais au snack du coin pas besoins ordonnance !!!!

  11. Gilles Rimlinger bof, il suffit de demander à son médecin, si en plus le kiné est pote avec lui, ça passe.

  12. Ludo Par Là alors en fait je suis con je ne suis pote avec aucun médecin j ai raté ma vie de kiné en plus j ai pas de Rollex
    Eh oui o tempora o mores

  13. Gilles Rimlinger ??. Si ça te fais plaisir.

  14. Ce n’est pas le nombre de kinés qu’il faut considérer mais celui des patients augmentant par simple effet démographique de vieillissement de la population et la politique de sortie rapide post hospitalisation et chirurgie qui font exploser les nombres de soins… 100 patients nécessitant des soins resteront 100 patients, qu’il y ait 10 ou 50 kinés ! Le délai de prise en charge lui changera du tout au tout… Regardez les ophtalmo ou autre Dermato pour avoir un RDV…

  15. 126 kinésithérapeutes dans l’Indre, 685 kinésithérapeutes dans le Loiret, 175 kinésithérapeutes dans le Cher

  16. Julie Mercier idem dans l orne en Normandie on a du boulot par dessus la tête on pourrait recruter 3 collègues ils auraient un plein temps en 15j

  17. Côte d’Opale aujourd’hui aucune installation possible mais il faut attendre des jours et des jours pour un RDV… ? bassin de population vieillissant.. rhumato… bref ?

  18. Pourquoi les présidents des conseils départementaux autorisent les installations de kinésithérapeutes non français maîtrisant très peu la langue française. L’ordre des médecins n’agit pas pareil.On ne m’a jamais répondu à la question, combien de kinésithérapeutes français s’installent au Portugal ou en Roumanie?

  19. Plus de 3 mois d attente …et avec le zonage c est le bordel !

  20. Damien Houbert droit européen …

  21. Jérémy Rob erreur d analyse désolé ! On est 6 cabinet dans un rayon de 3 km et tous plus d un mois d attente voir bcp plus

  22. Pascal Mureau le mode d exercice a changé aussi ! On est pour la plupart a des traitements indiv de 30 min…

  23. oui je parlais de la repartition de manière générale dans la france entière… toujours un pour ramener sa poire sur son cas personnel ????

  24. Manu Bigpeuf ça a toujours été le cas, du moins dans la normalité d’un traitement de base, AMS 7,5 aujourd’hui, AMK 6 avant

  25. Laurence Guinot il vaut mieux consommé du kiné ? Il vaut mieux ne rien consommer. Trop de soins inutiles avec des prescriptions reconduites sans aucun objectifs précis.
    Franchement, je me demande combien de fois j’ai vu défiler des patients en me demandant ce qu’ils faisaient là…. Il y a une part de clientélisme grandissante, le soins dans son ensemble devient un marché, une vulgaire consommation.
    Ce n’est pas le métier qui évolue, mais qui subit un système qui part en vrille. Quand on verra les remboursements s’effondrer, des gros cabinets qui relèverons plus de centres de thalasso que de centre de soins, il ne faudra pas pleurer que les kinés sont des victimes. La question n’est pas de savoir si la kiné est utile, mais de savoir s’il y a trop de kinés.

  26. Damien Houbert ? Le but c’est d’installer une concurrence à bas prix. La santé est un marché économique, comme le reste. Peu importe les compétences du moment que la main d’oeuvre est bon marché ?.

  27. Il faut aussi considérer la spécialisation

  28. Hervé Tonnerre me concernant DE 84 sur 40 nous étions que 13 filles … maintenant le métier se féminise … avec ses avantages et ses inconvénients… mais ce qui m interpelle c est les diplômes non DE qui sont parfois des stakhanovistes de la kinésithérapie ayant bien compris les failles du régime général français …

  29. La France c’est beaucoup de départements. À Toulon il y en a suffisamment je pense. En cabinet et en salle de rééducation

  30. Bien sûr que nous sommes trop nombreux !

  31. Dans les haut de France .on est en attente de plus de kine en plus .si vous avez besoin d un kine après opération prévoir longtemps avant de sortir

  32. Laurence Guinot tout à fait d accord

  33. Ludo Par Là peut-être mais pense à ceux qui sont soutenus dans leur quotidien à cette chaîne de soignants. Pour le reste il y à certainement des consommateurs « à tout va  » que l’on retrouve sur d’autres chaînes de distribution. Les kinés ne sont pas fautifs, les préscipteurs certainement.

  34. Laurence Guinot on ne rejette pas la faute sur les autres, les kinés subissent un système de santé décadent, il faut se battre contre.
    La question n’est pas si la kiné est utile, mais s’il y en a trop. C’est comme la médecine, les soignants sont débordés car il y a une surconsommation du soins, si les choses étaient faites correctement le nombre de prescriptions baisserait nettement et on se rendrez compte qu’il n’y a pas tant de demande que ça.

  35. Euh, je ne suis pote d’aucun médecin, mes collègues non plus, donc la théorie me semble bien personnelle.

  36. Ludo Par Là sauf qu’on est soumis à une nomenclature de la Cpam. Donc les prix sont fixes, encore une théorie inadéquate.

  37. A domicile il n’y en a pas trop !

  38. Mélanie Bender c’est pas une théorie, c’est une façon de parler. Mais faut pas prendre tout pour soi, il y a surement des cabinets où tous les soins se justifient. Maintenant il faut juste réaliser que le soins est devenu un marché. Franchement si tous les kinés de France viennent me dire que tous leurs soins sont justifiés, et qu’ils ont pour tous leurs patients un objectifs de soins bien précis, je me permettrais d’en douter…. Pour moi il y a trop de prescriptions inutiles, comme trop de gens qui vont chez le médecin, trop de consommation de médicaments, trop de gens qui vont aux urgences. Cela ne veut pas dire que toutes ces institutions sont inutiles, mais qu’il faut juste réfléchir sur l’utilisation.

  39. Mélanie Bender décidément tu aimes les théories.
    Le but est de mettre le plus de personnes possible sur le marché du travail, comme ça tu peux en changer les règles. En gros, la kiné de demain sera de moins en moins remboursée, de plus en plus de déconventionnement et de gros cabinets qui viendront sur le marché. Faut aller voir en Espagne comment ça fonctionne, nous nous rapprochons de ce système, avec épuisement des soignants.
    J’espère que cette évolution sera stoppée, mais l’arrivée des kinés étrangers n’est pas anodine. En salariat, tu as des régions où le salaire est difficile à négocier car des kinés étrangers acceptent des rémunérations basses. On peut toujours fermer les yeux et profiter des choses tant qu’elles sont là, mais attention au futur qui pourrait être difficile si on continue sur cette voie.

  40. Ludo Par Là il y a des failles à tout système. J’en préfère un qui permette une surconsommation mais accepte que le bien-être et la santé fasse un, plutôt qu’un qui ne repose que sur l’utilité et la rentabilité et qui laissera certains sans soins. Chacun son point de vue là-dessus. Rien n’est jamais parfait. Et je pense qu’il y a plus important à revoir dans l’immédiat que la surconsommation médicale, expression probable du mal-être de la population…

  41. Ludo Par Là je ne les aime pas plus que vous.
    Quant à ce problème particulier, c’est le même combat depuis des années: en référer à l’ordre, qui nous assure qu’il travaillent sur cette question (qui a 15 ans au bas mot), et rien n’est fait. Bref système français qui se tire dans les pattes lui-même.

  42. Mélanie Bender oui malheureusement, et je pense que le système n’est pas bon, et qu’il va nous mettre droit dans le mur. Maintenant, heureusement les choses ne sont pas linéaires, il faut espérer qu’on arrivera à changer les choses et mieux contrôler les arrivées de kinés étrangers. L’ordre a l’air de se battre pour ça, mais à mon avis il n’a pas assez de poids pour peser dans la balance au niveau supérieur.

  43. La régulation se fera d‘elle même avec des tarifs si faibles et le peux de respect que nous portons à nous mêmes !

  44. Après les hôpitaux on s’en prend aux kinésithérapeutes
    Quels bobos ont encore émis cette réflexion ? ?

  45. Heureusement qu’il y a des kinés ils sont bien plus efficaces que les médicaments

  46. Non ils ne sont pas trop,ils ont des liste d’attente de plusieurs semaines voir mois ,alors quel idées

  47. Ludo Par Là peut être mais pas dans tous les cas . Quand vous aurez des soucis de santé vous comprendrez, vous étes comme ses personnes tans quelle non rien ne comprennent pas les autres .moi j’aidais beaucoup les personnes malades, vulnérables même gratuitement avant de tomber malade a mon tour et la j’ai vu la mentalité des gens .

  48. Anne Marie Tesson merci !

  49. Laurence Guinot de rien je veux être juste et vous comprends.vous savez quand ont reste allitee a 44ans je peux vous dire qu’avant je ne disais rien et me laissait faire mais maintenant je m’exprime bon courage a tous

  50. Anne Marie Tesson alors je le redis parceque visiblement vous ne lisez pas jusqu’au bout. La question n’est pas est ce que la kiné est utile, mais est-ce que vous pensez qu’il y a trop de kiné. Vous détournez mon propos, il faut bien lire ce que j’écris.

  51. Ludo Par Là Donc clairement on ne devrait plus se faire soigner

  52. Ludo Par Là au contraire on observe une carence incroyable de soins tellement la cpam a découragé les médecins de prescrire
    je récupère des malades en crises car auraient dû être pris en charge bien plus jeunes
    des gens âgés qui n’ont jamais eu de soin malgré des déformations orthopédiques…malgré des douleurs…qui n’ont connu que le paracétamol.infiltrations…
    je récupère des gens dans un drôle d’état…
    ex: âgé et scoliose…jamais eu de kiné…une
    patiente ordo patho membre inf
    le médecin n’a même pas regardé les épaules, or elle est handicapée par une bursite
    des âgés qui ne marchent plus…jamais eu de kiné…
    une parkinson pas dépistée jamaiseu de kiné…!
    mon bilan a alerté …
    des gens laissés seuls chez eux sans kiné…dans un état…
    etc .. etc…
    moi même soignante et malade en activité , je dois réclamer des séances

  53. Manu Bigpeuf non idem
    De 87…j’ai pris un cab en 94, 1/30mn , maintenant suis kiné à domicile idem
    sinon c’est de la m…

  54. Mélanie Bender la surconsommation du soins est un problème. Le bien- être ne passe pas forcément par un soins kiné. Bien-être c’est un mot à la mode qui d’ailleurs relève plus d’un cabinet d’esthétique que de kiné.
    Quel est le plus important dans ce cas?
    De toute façon la kiné dérive, nous essayons de survivre via la déconventionnement.
    Comme vous dîtes la surconsommation médicale est sûrement l’expression d’un mal être, mais ce n’est en aucun cas le rôle du médecin et autres soignants de prendre en charge ce mal être. Pour cela il y a des assistantes sociales, psychologues et autres personnels bien plus compétents. Et encore une fois je ne fais que répondre à la question : pour moi il y a trop de kiné. Comme il y a trop de consommation de médicaments, de médecins,…..
    Ma pensée vous dérange peut-être, mais c’est comme ça que je le vois. J’espère pour les kinés qu’on pourra se relever avec ce système décadent.

  55. Francine Reichel c’est reparti. Lisez mon propos et prenez le temps de l’analyser, ne faites pas du BFMTV.
    Est ce que j’ai dis qu’il fallait arrêter les soins? Est ce que c’était la question initiale de l’article ?

  56. Ludo Par Là vous devriez vous intéresser à la définition de la santé selon l’OMS. Le bien-être n’est pas une question de papouilles.

  57. Mélanie Bender lisez la définition de la kinésithérapie. Le bien-être se fait secondairement si notre acte provoque une amélioration pour le patient.
    Je connais très bien la définition de la santé selon l’OMS, et lorsque celle-ci est impacté via son bien-être, ce n’est sûrement pas le kiné le thérapeute le plus approprié pour ça… Mais là n’est pas mon propos de base. Il y a surconsommation du soins probablement comme vous l’avez dit par un phénomène sociétale dont l’assistanat fait grandement partie.
    Après encore une fois ce n’est que mon opinions, je ressens la surconsommation du soins et donc je pense qu’il y a trop de kinés. Je n’ai aucune preuve objective de mon ressenti, je n’ai fait que répondre à une question…

  58. Pascal Mureau Christel Michel je pense que on n a pas le même âge …c est tout, j ai attaque a l age de Pierre a priori, et franchement  » c était mieux avant  » au moins pour la liberté dans l exercice !

  59. Manu Bigpeuf Diplômé en 1983, j’ai vu la profession évoluer, devenir plus « technique » et moins « manuelle », mais parfois pour des résultats pas meilleurs « qu’avant » , si ce n’est en traumatologie peut être ( mais ayons aussi l’humilité de dire que les techniques chirurgicales ont elles aussi évolué pour le meilleur…) …

  60. Pascal Mureau , moi j ai surtout vous la vague de paperasse et de contraintes nous submerger ainsi que l explosion des indus pour des erreurs de paperasse…

  61. Marie-laure Leclercq j’aimerai connaître les avantages et inconvénients de la féminisation…

  62. Même en zone surdotée les patients galèrent à trouver des rendez-vous…

  63. Ludo Par Là donne aux APA y a toujours de quoi faire ?

  64. Oui galère pour trouver des kiné surtout pour de la kiné respi annuelle !

  65. Pierre Rouliere article très mauvais car peu de stats intéressantes et pertinentes. Ok surpopulation mais quid de la répartition selon les régions ?
    Et surpopulation, quand je vois la liste d’attente chez nous… Je me demande où ils la trouvent. A Paris je suppose ou au Soleil…

  66. Trop de kiné? Venez dans le 93 et on en reparlera en terme de santé publique c’est une catastrophe… on sait tous que la prise en charge en reeducation est primordial pour les patients post hospi et a domicile…cependant on continue a débattre sur des chiffres incorrect et a négliger la profession… et les instances comme les thérapeutes sont les premières responsables…

  67. Propriété de la clinique du coureur

  68. Je pense qu’il faut prendre une loupe et regarder au sein des bassins de population et comparer. Il y a encore des zones sous dotées, moins attractives pour diverses raisons.

  69. Je trouve qu’il n’y en a pas assez! Oui dur d’en trouver, en tout cas dans le Rhône !

  70. Ludo Par Là je pense que vous généralisé un peu souvent les gens passe par plein de traitement avant et au dernier recours le kiné dommage car plus vite en agi mieux c’est a la question de démographique je pense qu’il y les zones surchargé et les autres où on manque de bras trouve rien que remplacant pour la Meuse viens mission impossible ?

  71. C’est la galère pour trouver un kiné à domicile pour les personnes âgées, les personnes paraplégiques, hémiplégiques ou atteint de cancer . Ils ont besoin de kine, de massage d’aide de prévention etc Je crois qu’ils n’y en a pas assez pour le domicile.

  72. Justine Verlet non pas seulement. Il y a malheureusement une masse de prescriptions inutiles, avec des patients sans objectifs kinés réel. Je pense qu’on a tous connu des patients comme ça, et que malheureusement c’est pas juste quelques prescriptions anodines. Nous devrions réfléchir à cela nous les professionnels du soins avant que ce soit des administratifs de la sécu ou des mutuelles.

  73. Ludo Par Là il y a toujours mais c’est pas la majorité

  74. Il faut un numéros clausus concernant la reconnaissance des diplômes européens. Proche des 50 % actuellement chaque année.

  75. Et tous les papys boomers à prendre en charge… On est qu’au tout début de la première vague !! ?

  76. Ben cela fait 2-3 ans que l’on cherche un 3 eme kine pr notre cabinet et on trouve pas dc non y’a pas assez de kine par rapport à la demande.

  77. Déjà : 1 kiné = dépenses pour la sécu , donc très mal vu pour les payeurs
    Du cote patients : il n y en a pas ou pas assez suivant les endroits

  78. Yaya Deo ils ont eu peur en entendant les patients lol

  79. Je pense que la demande est grandissante.. les séniors augmentant.. donc on en a besoin.. certaines régions + demandeuses.. pas vu tableau géographique ..

  80. les kinés qui prennent 3 ou 4 patients en mm temps on en parle…

  81. Ce n’est pas le nombre mais la qualité des soins à privilégier : un patient par demi heure, kiné mieux rémunéré, et forcement on aurait des soins plus efficaces. Le nombre de séances diminuerait puisque les patients seraient soignés correctement. Bref, un peu comme le système belge où les patients exigent un vrai résultat, n’hésitant pas à mettre la main à la poche. Ils le font pour les osteos, pourquoi est ce différent pour les kinés ??

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