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Kiné au quotidien



Devenir kiné, entre reconnaissance d’un grade et crainte d’un cursus !

Alors que de nombreux étudiants sont déjà concentrés sur leur rentrée de septembre, les études de masso-kinésithérapie connaissent des évolutions singulières. Entre une reconnaissance d’un grade et non d’un diplôme, et la promesse d’un numerus apertus aussi contraignant que le numerus clausus, les études pour devenir masseur kinésithérapeute ne ressemblent pas à un long fleuve tranquille.


Quand les kinés s’interrogent sur l’intelligence artificielle et les robots !

Dans tous les domaines du quotidien, l’intelligence artificielle d’une part et la robotisation d’autre part continuent à se généraliser. Le domaine de la santé en général et de la kinésithérapie en particulier ne font pas exception à la règle. Les kinés libéraux et hospitaliers peuvent s’interroger sur l’avenir de leur profession, en voyant les véritables révolutions qui sont en train de se concrétiser.



Le télésoin inscrit dans la durée pour les masseurs kinésithérapeutes

Depuis plus d’un an, les masseurs kinésithérapeutes, comme bien d’autres professionnels, ont été incités à recourir aux télésoins pour surmonter la crise sanitaire de la Covid-19. Désormais, ce télésoin est inscrit dans la durée, puisqu’un récent texte officiel détermine son champ d’application en dehors de cette période épidémique.



Kinés libéraux vs kinés hospitaliers, vers un changement de rapport de force !

Les besoins en Masso-kinésithérapie ne sont pas tous pourvus, tant à l’hôpital qu’en ville. Pour autant, les autorités sanitaires ont décidé de concentrer leurs efforts pour attirer toujours plus de nouveaux kinés à l’hôpital pour accompagner la réforme de notre système de santé. La stratégie retenue va-t-elle modifier en profondeur la répartition entre les kinés libéraux et les kinés hospitaliers ?